Deja Mardi...
Par Eva
Salut les blogueurs, blogueuses...
Déjà mardi, oui, mardi 4 donc, la veille du 5, au mois de mars...cette date qui nous paraissait bien lointaine il y a deux ou trois mois, et qui nous dit, ce matin au réveil, je prends l'avion demain et je rentre à mon pays (erreur de grammaire volontaire...)
Nous y sommes donc. Lima, ces derniers jours de shopping dans les boutiques à touristes, un peu de plage, un peu de restos, un peu des copains...et hop, en route.
Etrange sensation... de quelque chose de pas fini, ou peut être la sensation comme quoi ce n'est qu'un début...alors tant mieux, non ?
Ces dernières semaines ont été riches en expériences, en découvertes, en rencontres.
Tamishiyacu est vraiment un village très agréable, il y fait bon vivre (bon excepté dans la salle de bain où, dès que le soleil se cache, les bestioles nocturnes font leur apparition...oui Maman yavait des mooooonstres...mais Super Vivien Monsieur PQ m'a sauvée des cafards comme il m'a sauvée des Italiens la dernière fois...et même qu'il a fait partir la petite tarantule...bon, je dis tarantule, mais bon, c'était une araignée..."elle était là, avec ses huit grosses pattes velues" : private Joke...la Cité de la peur, Odile Deray pour ceux qu'avaient pas reconnu...).
Donc, le soir sortent les insectes dans la salle de bain, mais aussi les gens dans les rues, qui vont boire des ptits jus de fruits pressés, discuter, jouer au volley, faire des pirouettes dans les rues, boire des bières, manger dans les stands dans la rue, et dire Bonjour aux deux Gringos qui se baladent, rouges (oui, le soleil, même derrière les nuages, ne pardonne pas là bas), dans ces rues animées.
Tamishiyacu, c'est aussi Juan, le guide, ses six enfants, sa femme, et une bonne soirée, bloqués tous les trois dans un bar à boire de l'aguardiente et à rentrer sous une bâche...
C'est aussi la terre rouge, argileuse, qui colle sous les chaussures...et les quebradas, ces ptits coins de ruisseau un peu profonds qui vous raffaichissent si bien.
Tamishiyacu, ses plantes médicinales, son chaman, ses petits déjeuner à grands coups de spaghettis en sauce au petit déjeuner, ses excursions en pirogue, ses dauphins roses, sa pêche â la ligne...ses paysages magnifiques, cette chaleur humide, constante, et la pluie, bienvenue, qui nous raffraichit, nous les Gringos...
Un ptit coin de paradis, pas trop de moustiques, sauf si l'on s'enfonce trop dans la forêt, pas de tarantules ni de serpent en surface...mais j'irais pas me promener seule dans les herbes hautes...
Voila, ce ptit village où je compte bien retourner sous peu, et m'enfoncer plus dans la forêt, gouter aux vertus de l'ayawasca, .... bientôt...
Voila les ptits loups, on va faire un tour a la plage, et on va se préparer un peu, à retrouver la vie Limousine.
On va ramener plein de chouettes trucs dans la tête...
Bisous a tous, à jeudi Doudou et soeurs, à vendredi les autres loulous, contente de vous retrouver, pour de vrai,
Señorita Eva
Salut les blogueurs, blogueuses...
Déjà mardi, oui, mardi 4 donc, la veille du 5, au mois de mars...cette date qui nous paraissait bien lointaine il y a deux ou trois mois, et qui nous dit, ce matin au réveil, je prends l'avion demain et je rentre à mon pays (erreur de grammaire volontaire...)
Nous y sommes donc. Lima, ces derniers jours de shopping dans les boutiques à touristes, un peu de plage, un peu de restos, un peu des copains...et hop, en route.
Etrange sensation... de quelque chose de pas fini, ou peut être la sensation comme quoi ce n'est qu'un début...alors tant mieux, non ?
Ces dernières semaines ont été riches en expériences, en découvertes, en rencontres.
Tamishiyacu est vraiment un village très agréable, il y fait bon vivre (bon excepté dans la salle de bain où, dès que le soleil se cache, les bestioles nocturnes font leur apparition...oui Maman yavait des mooooonstres...mais Super Vivien Monsieur PQ m'a sauvée des cafards comme il m'a sauvée des Italiens la dernière fois...et même qu'il a fait partir la petite tarantule...bon, je dis tarantule, mais bon, c'était une araignée..."elle était là, avec ses huit grosses pattes velues" : private Joke...la Cité de la peur, Odile Deray pour ceux qu'avaient pas reconnu...).
Donc, le soir sortent les insectes dans la salle de bain, mais aussi les gens dans les rues, qui vont boire des ptits jus de fruits pressés, discuter, jouer au volley, faire des pirouettes dans les rues, boire des bières, manger dans les stands dans la rue, et dire Bonjour aux deux Gringos qui se baladent, rouges (oui, le soleil, même derrière les nuages, ne pardonne pas là bas), dans ces rues animées.
Tamishiyacu, c'est aussi Juan, le guide, ses six enfants, sa femme, et une bonne soirée, bloqués tous les trois dans un bar à boire de l'aguardiente et à rentrer sous une bâche...
C'est aussi la terre rouge, argileuse, qui colle sous les chaussures...et les quebradas, ces ptits coins de ruisseau un peu profonds qui vous raffaichissent si bien.
Tamishiyacu, ses plantes médicinales, son chaman, ses petits déjeuner à grands coups de spaghettis en sauce au petit déjeuner, ses excursions en pirogue, ses dauphins roses, sa pêche â la ligne...ses paysages magnifiques, cette chaleur humide, constante, et la pluie, bienvenue, qui nous raffraichit, nous les Gringos...
Un ptit coin de paradis, pas trop de moustiques, sauf si l'on s'enfonce trop dans la forêt, pas de tarantules ni de serpent en surface...mais j'irais pas me promener seule dans les herbes hautes...
Voila, ce ptit village où je compte bien retourner sous peu, et m'enfoncer plus dans la forêt, gouter aux vertus de l'ayawasca, .... bientôt...
Voila les ptits loups, on va faire un tour a la plage, et on va se préparer un peu, à retrouver la vie Limousine.
On va ramener plein de chouettes trucs dans la tête...
Bisous a tous, à jeudi Doudou et soeurs, à vendredi les autres loulous, contente de vous retrouver, pour de vrai,
Señorita Eva
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